Le Monoxyde de Dihydrogène : un danger méconnu ?

Le Monoxyde de Dihydrogène (ou DHMO, acronyme de l’anglais DiHydrogen MonOxyde) est un composé chimique peu connu du grand public, pourtant omniprésent, qui présente de réels risques à l’usage. Il n’est repertorié dans aucune des classifications de produits chimiques dangereux.

La plupart des produits chimiques sont classifiés afin de déterminer et d’identifier les dangers qu’ils peuvent présenter en raison de leurs propriétés physico-chimiques, de leur influence sur l’environnement et sur notre santé. Cependant, aucune classification n’est exhaustive, et un produit non répertorié n’est pas forcément anodin. S’informer autrement devient alors primordial.

Le Monoxyde de Dihydrogène (ou DHMO, acronyme de l’anglais DiHydrogen MonOxyde) est un composé chimique peu connu du grand public, pourtant omniprésent. Il présente de réels risques à l’usage et n’est repertorié dans aucune des classifications de produits chimiques dangereux. Ce produit incolore et inodore est aussi connu sous les noms d’oxyde de dihydrogène, d’hydroxyde d’hydrogène, d’hydroxyde d’hydronium, ou simplement d’acide hydrique.

Il est le parfait exemple de composé chimique dont l’influence sur l’homme et son environnement est pour le moment assez discrète car peu médiatisé, mais dont les conséquences pourraient être graves, notamment lors d’un usage dépassant les limites de la prudence. L’utilisation de bien d’autres composés chimiques ont eu des impacts dramatiques avant la médiatisation de leur toxicité ; on peut ainsi songer à l’amiante. Le DHMO est déjà présent dans notre quotidien : nous illustrons son danger, sa toxicité et les moyens de protection à mettre en oeuvre.

La carte de visite du DHMO :

  • Il est inodore, incolore, omniprésent dans notre environnement.
  • Les gouvernements et les armées, dépensent des milliards d’euros pour stocker et le contrôler.
  • L’industrie s’en pour diluer et dissoudre.
  • Il corrode les métaux.
  • On en trouve en quantités phénoménales dans TOUS les fleuves de France,
  • On en trouve dans l’alimentation, dont les surgelés.
  • On en trouve dans les cellules cancéreuses.
  • Si vous en buvez trop, vous pouvez vous attendre à des sensations de ballonnement, des nausées, jusqu’à des déséquilibres électrolytiques entraînant le coma (phénomène d’hyponatrémie).
  • Il tue 372.000 morts par an dans le monde (à Guantanamo, un acte de torture l’utilise).
  • Sous sa forme solide ou gazeuse, il brûle la peau.
  • Il est le principal constituant des pluies acides.
  • Il est à l’origine de catastrophes dite « naturelles »
  • Les centrales nucléaires en relâchent dans l’atmosphère
  • Tout ceux qui en ont bu sont mortes ou vont mourir.

La pétition à signer pour en demander l’interdiction :
https://goo.gl/zpfqLf

L’émission « Allo Docteurs » en a fait un sujet

 

Le DMHO a un autre nom : « l’eau » car l’eau est bien inodore, incolore, omniprésent dans notre environnement. Les gouvernement et les armées dépensent des milliards pour le stocker et le contrôler (avant de le distribuer). On s’en sert pour diluer et dissoudre. L’eau fait rouiller les métaux (corrosion). On en trouve dans tous les fleuves de France (heureusement) … bref, relisez toute la page en changeant DHMO par « eau » car si tout est vrai, vous vous êtes fait avoir.

Leave a Reply

  

  

  

*